Arthrose chez le cheval : comment la repérer tôt et mieux la gérer ?

L’arthrose touche plus d’un cheval sur deux après 15 ans. C’est une maladie articulaire chronique : le cartilage s’abîme, l’os sous-chondral réagit en se remodelant, et l’inflammation s’installe, entraînant douleurs et perte de mobilité. Comme l’évolution est progressive, détecter les premiers signes fait toute la différence pour le confort du cheval.



Les signes qui doivent alerter

Chaque cheval réagit différemment à la douleur, mais certains signaux sont caractéristiques :

• Raideur en début de séance : le cheval met plus de temps à se déplier et s’améliore seulement une fois échauffé.

• Locomotion moins fluide : symétrie des allures altérée, cheval qui “traîne” un membre ou se déplace moins régulièrement.

• Boiteries plus ou moins visibles : elles peuvent n’apparaître qu’au travail, après l’effort ou par temps froid.

• Gonflement ou chaleur d’une articulation : l’inflammation locale est palpable et peut être douloureuse au toucher.

• Déformation visible de l’articulation : dans les stades avancés, on peut percevoir un épaississement ou des excroissances osseuses.

• Baisse de performance sportive : refus sur les obstacles, difficultés à s’incurver, perte d’impulsion ou d’engagement des postérieurs.

• Changements de comportement : irritabilité, refus d’être sellé ou manipulé, signes de gêne au quotidien.

Si ces signes se répètent, un bilan vétérinaire avec imagerie est essentiel pour établir un diagnostic précis



Pourquoi ça apparaît ? Les facteurs de risque

L’âge use naturellement les articulations, mais plusieurs facteurs accélèrent l’apparition de l’arthrose :

• Surpoids : chaque kilo supplémentaire augmente la charge sur les articulations, surtout des membres distaux.

• Défauts d’aplomb : une mauvaise répartition des forces crée des zones de sur-sollicitassions et de compensation.

• Travail trop précoce ou trop intense : les contraintes répétées dépassent ce que l’articulation peut absorber.

• Sols d’entraînement inadaptés : surfaces trop dures ou instables augmentent l’impact mécanique et le risque de microtraumatismes.

• Traumatismes et coups : une articulation abîmée par un accident est plus susceptible d’évoluer vers l’arthrose.




Accompagner un cheval arthrosé : les solutions

La gestion est globale et personnalisée selon le cheval et son mode de vie :

Anti-inflammatoires, par voie générale : ils apportent un soulagement rapide en diminuant douleur et inflammation, surtout en phase aiguë.

• Infiltrations articulaires : elles agissent directement sur l’articulation (corticoïdes pour calmer l’inflammation, PRP/cellules souches pour soutenir les tissus).

• Biphosphonates : ces molécules ralentissent la dégradation osseuse et peuvent freiner l’évolution de la maladie.

Les traitements peuvent être combinés selon les recommandations du vétérinaire.



Mode de vie et environnement : un pilier essentiel

Adapter le quotidien contribue énormément au confort du cheval :

• Bouger tous les jours : le mouvement entretient la mobilité articulaire et limite l’enraidissement musculaire.

• Détente progressive au travail : commencer par marcher à pied ou en longe pour échauffer les structures sans surcharge.

• Éviter les contraintes excessives : terrains durs, virages serrés ou exercices techniques trop tôt dans la séance.

• Un suivi rigoureux du pied : un bon parage ou ferrage réduit les surpressions sur l’articulation touchée.

• Gestion du poids et de l’alimentation : maîtriser l’apport énergétique pour éviter une surcharge qui aggrave la douleur.

Même de petites adaptations peuvent apporter un vrai changement au quotidien.



Les compléments : un soutien précieux

Ils accompagnent la prise en charge médicale et sportive :

Chondroprotecteurs : un complément comme Ekyflex Arthro Evo va apporter aux éléments de l’articulation une protection globale. En plus de cela, il apporte des ingrédients qui soutiennent la locomotion globale. Résultats ? Un cheval plus souple en quelques jours et un confort durable dans le temps

Compléments de confort : en fonction des besoins des chevaux, différentes plantes peuvent être utilisées. L’harpagophytum sera idéal pour les chevaux sans contraintes de dopage, vous en trouvez notamment concentré dans Harpagyl. Pour les chevaux sportifs, le saule blanc et la Boswellia seront de précieux alliés pour limiter les raideurs et optimiser la récupération sans aucun problème de dopage, vous les trouverez dans Ekyflex Nodolox.