L’entraînement et l’alimentation du cheval de sport valorisé
Nourrir, entraîner et, surtout, bien faire récupérer : les experts Thibault Frippiat et François Defraumont, respectivement vétérinaire et spécialiste européen en médecine sportive vétérinaire et nutritionniste de Cavalor France, ont consacré plus d’une heure aux auditeurs du webinaire Cavalor, édité le 7 avril. Au programme : revoir le rôle de l’alimentation du cheval de sport, comprendre les gains physiologiques de l’entraînement et recentrer ses efforts sur les primordiales phases de récupération.
Un bel état avant tout désir de performances
Une saison sportive réussie s’entend sur le long terme, et se prépare bien en amont. "Calculer le poids de son cheval via des mesures thoraciques et longitudinales est nécessaire pour calculer les rations, mais pas toujours suffisant. Le score d’état entre également en jeu, via six zones localisées sur tout le corps (chignon, base de la queue, côte, etc.), de maigre à surpoids. Avant d’avoir un super athlète, il faut avoir un cheval sain et en bonne forme", aborde François Defraumont.
L’expert nutritionniste en profite pour rappeler l’importance du fourrage dans la base pyramidale alimentaire, et qu’il ne faut pas en négliger l’apport nutritionnel, notamment au niveau des sucres. "Le fourrage est à distribuer quinze à trente min avant l’effort car, pendant ce dernier, l’acide gastrique de l’estomac va être projeté dans la partie squameuse de l’estomac, ce qui risque de causer des ulcérations".
Une progressivité d’entraînement
"Tout comme son alimentation, l’entraînement d’un cheval est individualisé et se prépare au grand minimum six à huit semaines à l’avance", souligne Thibault Frippiat. L’échauffement musculaire, de minimum cinq min de pas et dix min de trot, en hiver, permet l’augmentation de la fréquence cardiaque et de la température, ce qui amène la cellule musculaire à produire un effort plus rentable.
En répétant des exercices modérés dont on augmente peu à peu l’intensité, le cavalier prépare son cheval à pouvoir fournir des efforts importants sur court et long termes, sans risque de nuire à sa santé. "Si l’entraînement est régulier et progressif, on observe, par exemple, que les cellules musculaires gagnent en capacité après le phénomène de sur-récupération et que les métabolismes du cheval deviennent plus efficaces. Autrement dit, le cheval produit des efforts plus longtemps et de meilleure manière."
Un temps de récupération aussi important que l’entraînement
La récupération s’entend sur deux plans : avec un vrai temps de repos après une séance – qui va permettre le processus naturel du développement musculaire –, mais également avec des soins ciblés, qui vont optimiser ce dernier. "Il faut baisser la température corporelle dans un premier temps. Une douche à l’eau froide (de 12°C précisément, soit la température ambiante au robinet, généralement) est parfaite pour cela. À défaut d’une douche, ne pas couvrir juste après l’effort", conseille en conclusion François Defraumont. "Il faut aussi réhydrater le cheval et compenser sa perte en électrolytes, qui est importante. Un complément vitaminé et protéiné sera également le bienvenu dans les soixante à cent vingt minutes après l’effort, car c’est le moment où le corps est le plus réceptif aux nutriments."
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Cavalor, fabricant d'aliments, produits de soin et compléments alimentaire premium pour chevaux depuis 1989.
Webinaire du 7 avril à revoir gratuitement en replay sur les réseaux de Cavalor.
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