“Un couple ne peut pas être constamment à 100 %”, Édouard Coupérie (2/3)

Du 17 au 23 août à Aix-la-Chapelle, temple mondial de l’équitation, la France tentera de conquérir un quatrième titre de championne du monde par équipes. La tâche s’annonce ardue, mais impossible n’est pas français. Tous les cavaliers tricolores concourant au plus haut niveau ont les yeux rivés sur ce rendez-vous, dont l’envergure s’annonce comparable à celle des Jeux olympiques de Paris 2024. À la tête des Bleus depuis plus d’un an, Édouard Coupérie aura la lourde tâche de sélectionner les cinq meilleurs couples capables de répondre à l’exigence du défi. Un exercice d’autant plus délicat que les prétendants ne manquent pas et que la sélection semble bien plus ouverte que ces dernières années. À vrai dire, à ce stade, Nina Mallevaey, promue en couverture de ce numéro d’avril, semble la seule candidate indiscutable. D’où l’intérêt d’une revue d’effectifs à un peu plus de quatre mois de l’échéance.



Julien Épaillard est bel et bien motivé !

La première partie de cet article est en ligne ici.Alors que des bruits de couloir ont laissé supposer un possible désintérêt de sa part pour les Mondiaux d’Aix, Julien Épaillard a clarifié la situation : il sera candidat pour un voyage en Allemagne s’il juge son cheval prêt et si besoin de renfort il y a. “J’adorerais participer aux Mondiaux. Toutefois, si cela ne se fait pas, je m’en remettrai”, a-t-il notamment déclaré à GRANDPRIX en décembre. “Julien est très motivé par la perspective de ces championnats lorsque j’en parle avec lui, ce qui me fait très plaisir”, ajoute Édouard Coupérie. “En fait, il faut garder à l’esprit qu’il est très à l’écoute de ses chevaux. Par conséquent, il peut établir un plan A et le changer complètement la semaine suivante s’il sent que son cheval n’est pas au point ou en méforme.” En effet, après avoir participé à son premier grand rendez-vous aux Mondiaux de Herning en 2022 avec la sensationnelle Caracole de la Roque (SF, Zandor Z x Kannan), puis aux Européens de Milan en 2023 et aux JO de Paris en 2024 avec la fabuleuse Dubaï du Cèdre (SF, Baloubet du Rouet x Diamant de Semilly), et aux Européens de La Corogne avec Donatello d’Auge, le Normand aborde l’échéance sans argument indiscutable dans son piquet. Depuis plusieurs mois, il s’attèle à préparer Fringan de Vesquerie (SF, Mylord Carthago x Diamant de Semilly), étalon de dix ans qu’il a récupéré au printemps dernier, mais qui reste inexpérimenté au plus haut niveau.”Je pense qu’il a toutes les aptitudes pour aller à Aix. Il a un super mental, de gros moyens, beaucoup de respect et du sang. Sur le papier, c’est un parfait cheval de championnats. Comme il est encore un peu tendre, c’est lui qui nous dira le moment venu où il en est”, avait exposé le cavalier en décembre. Au 15 mars 2026, l’alezan n’avait sauté que cinq épreuves à 1,60 m, dont la LLN de Gassin, dont il était sorti avec une faute dans chaque manche, et le Grand Prix 5*-W de Lyon, dont il avait pris la deuxième place. ...

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