Quatre cavalier·e·s a la croisée des genres racontent leur réalité de personnes trans

Selon le Williams Institute, un centre de recherche en politiques publiques rattaché à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), environ 2,1 millions de personnes – soit 0,8 % des adultes américains – s’identifient comme transgenres. En France, la part de personnes trans et non-binaires serait également estimée à moins d’1%. Longtemps invisibles, ces identités font aujourd’hui l’objet d’une médiatisation croissante, parfois accompagnée de réactions virulentes. Le monde équestre compte lui aussi des personnes trans, mais les inclut-il réellement ? Quatre témoins concernés partagent leur vécu.



Trente ans après y avoir renoncé, le Comité international olympique (CIO) a rétabli les tests chromosomiques de féminité en vue des Jeux de Los Angeles 2028, excluant du sport féminin les athlètes transgenres et une grande partie des athlètes intersexes (dont les caractéristiques sexuelles ne correspondent pas aux “normes” traditionnelles, pouvant concerner des caractéristiques sexuelles primaires ou secondaires). Une décision qualifiée de “retour en arrière” par le ministère des Sports français. Sans incidence sur l’équitation, seule discipline olympique mixte, elle a néanmoins remis ces enjeux au cœur du débat sportif. ...

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