’’Equita sera dense, festif et sportif !’’, Sylvie Robert

Equita’Lyon ouvre ses portes aujourd’hui. Des milliers de spectateurs, de cavaliers et de chevaux vont s’y donner rendez-vous jusqu’à dimanche. Sylvie Robert, directrice des événements équestres chez GL Events, en charge de l’organisation de la manifestation, a accepté de donner un avant-goût de l’événement à GrandPrix-Replay.
 



GrandPrix-Replay : Le coup d’envoi d’Equita’Lyon a été donné aujourd’hui, quels sont vos attentes pour cette édition 2015 ?
Sylvie Robert : Ce sera une édition très riche sans aucun doute ! La billetterie affiche déjà complet pour les épreuves de la Coupe du monde de saut d’obstacles de samedi et dimanche. L’événement sera dense, festif et sportif. Nous avons eu beaucoup de demande de la part des cavaliers, toutes les épreuves de saut d’obstacles ont été remplies très rapidement. Il y eu une grande affluence également pour les épreuves de dressage et même de reining.  Plus de deux mille boxes sont installés et nous attendons environ trois mille cinq-cents chevaux pour l’événement. Cela demande un gros travail au niveau de la logistique. Heureusement, nous avons une équipes fiable et de nombreux bénévoles.
 
GPR : Quels seront les nouveautés cette année?
S. R. : Nous avons ajouté deux carrières supplémentaires. La première sera dédiée au saut d’obstacles et la seconde au cutting. Près de huit cent cinquante veaux seront présents pour cette discipline. Pour le reste, nous avons essayé de garder la même recette que chaque année tout en essayant bien sûr de faire évoluer chaque section du salon.

’’Bercy comme plaque tournante’’

GPR : Vous avez choisi d’inclure l’accès aux épreuves de dressage dans le prix du billet d’entrée pour le salon, pourquoi avoir fait ce choix ?
S. R. : Nous souhaitions démocratiser la discipline. En intégrant l’accès au dressage dans le billet d’entrée, les épreuves auront une meilleure visibilité du grand public et ne seront pas réservées à un public d’experts.
 
GPR : En plus de cet incontournable salon, vous portez également à bout de bras la candidature de Bercy pour accueillir la finale de la Coupe du monde. Comment avance le projet ?
S. R. : Nous avons présenté le projet à Lausanne la semaine dernière, et la FEI semblait plutôt emballée. Nous sommes en compétition avec Las Vegas et Göteborg. Nous connaitrons la ville sélectionnée le 10 novembre. L’idée, c’est vraiment que Bercy devienne une plaque tournante et accueil tous les quatre ans la finale. En plus, nous avons fait l’inauguration du nouveau Accorhotels Arena (le nouveau nom du Palais Omnisports de Paris Bercy, ndlr) il y a quelques jours, et le site est vraiment fantastique, il y a tout ce qu’il faut pour accueillir une belle finale de la Coupe du monde.
 
GPR : Si Paris est sélectionnée, à quoi devront s’attendre les spectateurs ?
S. R. : Nous avons déjà quelques idées, mais avant de s’emballer, il faut déjà attendre de voir si la candidature sera retenue.

GPR : Avec ou sans finale Coupe du monde, est-il question de remettre un CSI à Bercy, comme autrefois ?
S. R. : Nous verrons cela plus tard, mais à priori ce ne sera pas le cas. Il y a déjà beaucoup de CSI 5* en France et surtout à Paris. Je ne pense pas qu’en ajouter un au calendrier soit une nécessité absolue. Je ne suis pas sûre qu’il y ait un véritable intérêt à mettre en place un concours annuel.