“Beaucoup de gens savaient ce qui se passait dans ce centre équestre, mais personne ne parlait”, Patrick Rochefort

L’équitation semblant être l’une des disciplines sportives les plus touchées par les violences sexuelles, l’activité des centres équestres, premier lieu de concentration de jeunes cavaliers, doivent faire l’objet d’une grande attention. Après un premier article consacré à la parole des victimes (lire ici) et un témoignage rappelant l’importance de la surveillance et de l’accompagnement de l’entourage (lire ici), le troisième volet de notre dossier consacré à la lutte contre les violences sexuelles met en lumière les bonnes et mauvaises pratiques, les sources de danger et des pistes pour mieux protéger les cavaliers, notamment les mineurs.



“De mémoire, le directeur de l’un des derniers centres équestres par lesquels il est passé a fait valoir son principe de précaution et l’a directement licencié lorsqu’il a eu vent des accusations auxquelles il faisait face”, raconte Emmanuel Letreulle, journaliste du quotidien régional Le Berry Républicain, évoquant un procès qui s’est déroulé en septembre dernier à la cour d’assises d’appel du Cher. Stéphane Rozet, palefrenier et cavalier amateur, était accusé de huit viols et cinq agressions sexuelles perpétrés sur des filles mineures, âgées de douze à dix-sept ans au moment des faits. Jugé coupab...

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