“Je fais le dos rond en attendant que la vague passe”, Simon Delestre

Depuis un an, face à la crise sanitaire causée par la pandémie de Covid-19, les cavaliers de haut niveau font ce qu’ils peuvent pour s’adapter et perdre le moins de temps et d’argent possible. Désormais frappée par l’épizootie de rhinopneumonie équine HVE-1, la filière souffre et bien des pilotes s’inquiètent pour l’avenir, y compris pour la préparation des grands rendez-vous, à l’image de Simon Delestre. S’il prend du plaisir à monter ses chevaux, il déplore le manque de concours, qui ralentit la progression des plus jeunes et limite les gains potentiels des plus âgés. Le Lorrain espère qu’une vie plus normale reprendra bientôt son cours, en espérant que la crise n’aura pas causé trop de dégâts.



Il y a quelques semaines, vous avez participé aux deux CSI 5* de Doha, au retour desquels un cheval français a été testé positif à la rhinopneumonie. Comment vont Hermès Ryan des Hayettes (SF, Hugo Gesmeray x Ryon d’Anzex) et Berlux (Z, Berlin x Major de la Cour), qui vous ont accompagné au Qatar?Pour l’instant, ils vont très bien. Ils ont subi un test PCR il y a quelques jours, qui est revenu négatif, et seront de nouveau testés la semaine prochaine. Nous les avons isolés au sein de nos écuries. Nous avions aussi quatre chevaux qui étaient au Sunshine Tour (à Vejer de la Frontera, en Espagne, ndlr), dont les tests sont également revenus négatifs. À leur...

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