Le Pôle international du cheval comme vitrine d’excellence de Deauville

Le Pôle international du cheval de Deauville accueillera le Longines Deauville Classic du 12 au 15 août. Pensé pour et par des passionnés du cheval et des sports équestres, le développement du site de la ville côtière a également pu prendre l’ampleur que nous lui connaissons grâce à la variété de disciplines accueillie ainsi qu'à l’installation de la crème du saut d’obstacles au sein Pays d’Auge – qui ont réciproquement été attiré par le rayonnement du Pôle. Avec les travaux prévus dans le but d’élargir sa capacité et sa qualité d’accueil, nul doute que le Pôle international du cheval de Deauville tend à devenir un rendez-vous international incontournable.



Le Longines Deauville Classic, qui se tiendra au Pôle international du cheval (PIC), donne l’occasion de se pencher plus attentivement sur la structure qui l’hébergera du 12 au 15 août – et qui a d’ailleurs fêté ses dix ans l’année dernière. Imaginé par Philippe Augier, maire de Deauville en fonction depuis 2001, le site a été pensé pour rendre le territoire plus attractif. Plus de dix ans plus tard, le Pôle, qui s’est incrusté dans un terroir fertile, est en mesure d’accueillir de grands rendez-vous et une diversité de disciplines sans pareille, inscrivant le cheval de sport dans l’ADN de la Côte Fleurie. “Philippe Augier a bien senti le phénomène arriver dans le pays d’Auge. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, plus de la moitié de l’équipe de France est installée ici”, souligne Franck Le Mestre, directeur du Pôle international du cheval Longines Deauville. Aux alentours, Pénélope Leprevost, Kevin Staut, Matthieu Billot et Patrice Delaveau ont décidé de poser leurs valises, près de quelques grands élevages tels que le haras de la Forge ou le haras de Clarbec, tenu par Geneviève Mégret.



“Un lieu de vie, de rassemblement et de commercialisation”

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© Timothée Taupin

Bien que le point d’orgue demeure le Longines Deauville Classic, les structures du Pôle sont capables d’héberger une grande variété de disciplines, que ce soit le horse-ball, les tournois de polo en indoor, la Tournée des As ou encore les concours d’attelage. “Cela revient à environ une centaine de concours par an, mais c’est très diversifié”, ajoute Franck Le Mestre. “Quand nous préparons un événement, nous nous demandons comment le rendre différent des autres et quelle sera la marque de Deauville.”

Cette pluralité était l’un des principaux objectifs de la conception du site. L’objectif: créer une “belle vitrine, un lieu de vie, de rassemblement et de commercialisation”. “C’est pour cette raison que les warm up se tiennent ici en hiver. De plus, nous voyons bien que la demande a un peu évolué dans le concours hippique: nous devons aller vers quelque chose de plus en plus qualitatif”, complète le directeur du Pôle.

Afin d’honorer cette promesse implicite et d’élargir sa capacité d’accueil, Philippe Augier est bien loin de se tenir en retrait. Et pour cause, à l’occasion de la remise du label Pôle d’excellence de compétitions le 15 juillet dernier – le PIC est d’ailleurs le premier pôle équestre français à avoir reçu cette distinction –, le maire de la ville côtière a annoncé un programme d’investissement dans l’objectif de construire une deuxième carrière, de remettre les pistes à plat en plus de réinstaller un système de subirrigation, d’agrandir le parking et, pour finir de monter de nouveaux boxes. “Deauville plaît! Et, puisqu’il y a beaucoup d’engagés, il est de notre devoir de proposer des installations au niveau des attentes des gens”, renchérit Franck Le Mestre, pour qui le point fort du PIC est notamment sa grande adaptabilité aux demandes actuelles puisque même les non cavaliers sont attirés par l’attraction de ce site, profitant des formules dédiées aux familles pour découvrir le sport, ou tout simplement le cheval.