Les chevaux français au sommet de leur art aux JO de Tokyo (1/2)

Trois sur trois et même six sur sept! Jamais Selle Français et Anglo-Arabes, certes compétitifs de longue date dans cette discipline, n’avaient à ce point dominé un concours complet olympique. Si le podium individuel a finalement échappé aux cavaliers du Coq, Christopher Six, Nicolas Touzaint et Karim Laghouag, médaillés de bronze par équipes avec Totem de Brécey, Absolut Gold*HDC et Triton Fontaine, il n’en a pas moins consacré trois chevaux made in France, cet été à Tokyo: Amande de B’Neville, Toledo de Kerser et Vassily de Lassos, associés à l’Allemande Julia Krajewski, au Britannique Tom McEwen et à l’Australien Andrew Hoy. Sans oublier la quatrième place de Vinci de la Vigne avec le Japonais Kazuma Tomoto. Comment expliquer un tel triomphe? Des experts de l’élevage tricolore livrent leur analyse.



Le 2 août à Tokyo, l’élevage français de chevaux de sport a vécu l’une des plus belles journées de son histoire. S’il n’y a pas eu de podium individuel pour les cavaliers tricolores, médaillés de bronze collectivement, les cracks nés dans l’Hexagone ont trusté six des sept premières places du concours complet olympique ! Dans l’ordre, on retrouve Amande de B’Neville (SF, Oscar des Fontaines x Élan de la Cour), médaillée d’or sous la selle de l’Allemande Julia Krajewski, Toledo de Kerser (SF, Diamant de Semilly x Papillon Rouge), en argent avec le Britannique Tom McEwen, Vassily de Lassos (AACr, Jaguar Mail x Jalienny), en bronze avec l&rsquo...

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