Théo Gardies, le nouveau virtuose made in France

Médaillé de bronze aux derniers championnats du monde, cet été à Budapest, Théo Gardies incarne l’avenir de la voltige française, dont la filière masculine brille parmi l’élite planétaire depuis près de vingt ans. Installé au Pôle France de Saumur pour les besoins de son sport, et étudiant à l’université d’Angers, ce jeune Parisien, séduisant et à la tête bien faite, nourrit légitimement les plus grandes ambitions avec Ultrachic*HDC, longé de main de maître par l’écuyer Sébastien Langlois. Atteindra-t-il le Graal comme Matthias Lang, Nicolas Andréani, Jacques Ferrari et Lambert Leclezio?



Certes, il avait été médaillé de bronze en individuel aux championnats du monde Juniors de 2018, à Kaposvár, avec Amaretto du Perchet (CH, Amaro D x Columbus), longé par la Suissesse Trudi Kauer, puis à nouveau en bronze avec l’équipe de France aux Européens Seniors de 2019, à Ermelo, où les Bleus avaient aussi gagné la Coupe des nations. Mais cet été, Théo Gardies a véritablement été propulsé sous le feu des projecteurs. Accompagné d’Ultrachic*HDC (ex-Un Cas d’Éole Linière, SF, Norton d’Éole x Véloce de Favi, AA), longé par Sébastien Langlois, le jeune homme a décroch&eacu...

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