Guillaume Lundy, le mariage heureux de la tradition et de la modernité

Grâce à des prestations en constante progression, comme sa victoire dans le Grand Prix Spécial du CDI 4* de Madrid cet automne, le capitaine Guillaume Lundy a gagné pas moins de quatre-vingt-seize places au classement mondial de la FEI en novembre, s’installant aujourd’hui au deux cent dix-huitième rang, parmi les Tricolores ayant participé aux plus beaux rendez-vous de 2021. Dès lors, les portes de l’équipe de France s’ouvrent à lui. Homme de valeurs, qu’il défend scrupuleusement, l’Occitan de quarante ans affiche une triple identité professionnelle puisqu’il est à la fois écuyer du Cadre noir, cavalier international et militaire. Rencontre.



Comment est née votre passion pour l’équitation? Elle est née par le plus grand des hasards. J’avais neuf ans, et chez moi, personne ne baignait dans le cheval. Je pratiquais le tennis dans le club de mon village, au Pouget, mais il a fermé. Puisque j’étais déjà un fervent adepte de la nature et des animaux, j’ai essayé de poursuivre la pratique sportive en centre équestre. La tentative a été fructueuse car je n’ai plus jamais arrêté! Comment êtes-vous devenu écuyer du Cadre noir? En cadeau d’anniversaire pour mes douze ans, on m’a offert un billet pour aller voir une représentation du Cadre noir aux arènes de Nî...

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