Des propriétaires racontent leur Badminton (1/2)

Après deux ans d’absence en raison de la crise sanitaire, le CCI 5*-L de Badminton, incontestable Mecque du concours complet, a signé son grand retour du 5 au 8 mai en Angleterre. Quelque 170000 spectateurs, véritable marée humaine, ont vibré à l’unisson des exploits des chevaux et cavaliers engagés dans cette édition de tous les records. Parmi eux, des propriétaires de chevaux français, dont bon nombre ont vécu cette folle expérience pour la première fois. Sept d’entre eux ont accepté d’en parler, non sans émotion.



“On ne m’avait pas menti, Badminton, ça ne se raconte pas, ça se vit !”, s’exclame Charline Guérin, propriétaire d’Armanjo Serosah (SF, Romando de l’Abbaye x Sassanian, Ps), qui a croqué à pleines dents ce concentré d’émotions fortes pour la première fois de son existence, du 5 au 8 mai dans le domaine des ducs de Beaufort, en Angleterre. À défaut de réussir, on peut au moins essayer de relater ce mythe, qui fait rêver depuis des décennies tous ceux qui se sont un jour ou l’autre passionnés pour le concours complet, ne serait-ce que pour le plaisir d’en partager des images, des bruits, des parfums, des saveurs et des souvenirs. Au-del...

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