“Il est vrai que j’ai eu de la chance, mais j’avais surtout de très bonnes mères”, Jean-François Batillat (2/2)

Alors qu’il a débuté son élevage il y a une bonne trentaine d’années, Jean-François Batillat peut se targuer d’avoir fait naître de nombreux bons chevaux, dont plusieurs ont évolué au plus haut niveau. Ève, gagnante en Grands Prix 5* et Coupes des nations avec Hubert Bourdy, a été la première à faire connaître l’affixe des Étisses sur la scène internationale. Suivront ensuite Marlou, Never, Norlam, Qantar et Atome, tous indicés au-dessus de 160, sans oublier l’excellente ponette Quibel des Étisses. Un succès familial qui doit ses origines à l’exigence de Jean-François Batillat quant aux souches maternelles de ses poulinières, ainsi qu’en sa confiance et sa fidélité envers certains étalons bien avant qu’ils ne deviennent des chefs de race, à l’instar de Quidam de Revel qui a eu une importance prépondérante pour l’élevage des Étisses.



La première partie de cet article est à lire iciFidèle à ses convictions et à ses choix, Jean-François Batillat a réussi à monter de toutes pièces un élevage performant et produisant régulièrement de très bons chevaux. S’appuyant sur des lignées maternelles solides, avec une clairvoyance certaine dans le choix de ses juments et des étalons, il a fait naître six chevaux ainsi qu’une ponette indicés au-dessus de 160, et une remarquable proportion de bons chevaux ayant sauté 1,45m et plus. Jean-François Batillat aurait également pu être le naisseur d’un autre champion. En effet, il avait acquis Kamelia des Brumes (SF, Robin II Z x T...

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Abonnez-vous pour 6,99€ par mois sans engagement
  • Accédez à tous les contenus payants de GRANDPRIX.info en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe