Des chevaux et des dieux

Si l’animal est quasi omniprésent dans toutes les cultures, mythologies, croyances et philosophies, qu’en est-il des trois grandes religions monothéistes ? À la lecture des textes sacrés et au regard des iconographies religieuses, force est de constater que la plus noble conquête de l’homme n’est jamais bien loin… Entre judaïsme, christianisme et islam (étudiés ici suivant leur chronologie d’origine), quelle place tient le cheval ? Quels symboles y incarne-t-il ? Quel rôle joue-t-il ? GRANDPRIX tente d’y répondre, même si l’animal y sera toujours auréolé d’une certaine part de mystère.



Le char d'Élie

Dans la religion juive, les textes saints présentent peu d’occurrences au cheval. L’animal n’y est pas particulièrement prisé. Ses quelques références vont de pair avec des symboles de puissance guerrière et de violence. À chaque évocation ou presque, sa puissance se révèle brutale. Aussi, le livre du Deutéronome (17.21) prescrit au roi David ce conseil de ne pas céder à la force militaire incarnée par l’animal, notamment utilisé par les Égyptiens : « Seulement, qu’il n’y ait pas un grand nombre de chevaux et qu’il ne ramène pas le peuple en Égypte pour se procurer beaucoup de chevaux, car l’Éternel vous a...

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Abonnez-vous pour 4,90€ par mois sans engagement
  • Accédez à tous les contenus GRANDPRIX en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante
  • Consultez tous les articles du magazine GRANDPRIX où que vous soyez

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe