Cayman Jolly Jumper, le nouveau prodige de Lucky Simon Delestre (1/2)

Il est des chevaux qui marquent professionnels, amateurs et quiconque croisent leur route. Longtemps qualifié de fou furieux, Cayman Jolly Jumper fait partie de ces compagnons que l’on ne peut oublier. À l’image de son père, l’inégalable Hickstead, le jeune bai brun fait preuve d’une hargne incroyable en piste, d’un trop plein d’énergie révélant des moyens déconcertants. Aussi sensible qu’attachant, le hongre peut se transformer en vrai diable, tant sa sensibilité le rend délicat. Désormais associé à Simon Delestre, le si bien nommé Cayman Jolly Jumper galope, non vers l’Ouest, mais vers le Danemark et les championnats du monde de Herning, prévus début août.



Cayman Jolly Jumper a vu le jour par un matin de mai 2012, en périphérie de Vannes, en Bretagne, après un poulinage atypique. “Il est né seul dans son paddock parce que je m’étais trompée sur la date du terme. Lorsque je l’ai découvert, je pensais que c’était un chevreuil. Il avait à peine une heure et avait déjà traversé deux fois les clôtures!”, se souvient Nathalie Chevalier, sa naisseuse. Né d’une mère porteuse primipare à l’élevage Jolly Jumper, Cayman est le produit d’un croisement qui ne manque pas d’influx. C’est peu dire. En effet, son père n’est autre que le regretté crackissime Hickst...

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