Des équipementiers au féminin pour un sport de filles?

Le monde du cheval compte bien des femmes d’affaires à succès, menant de très belles aventures entrepreneuriales grâce à leur détermination, leur esprit d’initiative et leur vision. Quels chemins ont-elles empruntés? Quels obstacles ont-elles dû surmonter? Ne pas être un homme a-t-il pu constituer un atout s’agissant d’un sport et d’une pratique majoritairement féminins? Quelques éléments de réponse avec Lelia Polini, fondatrice de KEP, Céline Leroux, à la tête des marques Paddock Sports et Pénélope, Sandra Stocchetti, présidente de Prestige Italia, et Pauline Martin, directrice innovation et marketing stratégique de LIM Group.



Dans tous les domaines et à tous les niveaux de responsabilité professionnelle, le monde équestre regorge de femmes de talent. Selon un rapport publié en 2018 par l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) intitulé “La féminisation des emplois agricoles dans la filière équine”, les femmes occupent 48% des emplois concernés, contre 41% il y a trente ans. Dans les centres équestres, 63% des salariés sont des salariées et 56% des dirigeants, des dirigeantes. Et depuis 2005, le nombre de femmes œuvrant dans le secteur de l’élevage a doublé.Au-delà de la présence féminine dans le monde du travail, la probléma...

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Abonnez-vous pour 4,90€ par mois sans engagement
  • Accédez à tous les contenus GRANDPRIX en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante
  • Consultez tous les articles du magazine GRANDPRIX où que vous soyez

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe