“Fontainebleau, c’est un peu comme le baccalauréat: vous l’avez, on vous dit que c’est normal, et vous n’êtes pas qualifié, c’est un handicap”, Alain Fortin (2/2)

Longtemps considérée comme le Saint-Graal de tout bon formateur de jeunes chevaux professionnel qui se respecte, l’accession à la Grande Semaine de Fontainebleau cache souvent une montagne de travail de formation, préparation et réglages, pour parfois repartir bredouille. L’énorme investissement consenti à la fois par les cavaliers et les propriétaires en vaut-il vraiment la chandelle ? Existe-t-il un modèle économique qui permette à un cavalier de jeunes chevaux d’être rentable? GRANDPRIX heroes a posé la question à plusieurs d’entre eux et le constat est sans appel.



La première partie de cet article est disponible ici.Retour en Normandie dans le triangle d’or, au Pays d’Auge, chez Pauline Paris et Valentin Besnard. Le couple gère désormais l’une des plus importantes écuries de valorisation de la région, travaillant pour différents propriétaires et éleveurs. “Nous confions le plus possible nos quatre ans à nos deux cavaliers de concours”, explique Pauline, “mais cette génération ne sort pas beaucoup en compétition car nous ne visons pas Fontainebleau. Ils effectuent deux parcours sur le New Tour et environ quatre sur le circuit SHF, puis ils repartent au champ”. Cette saison, l’écurie a déplacé entre q...

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