“Le dressage français souffre d’un complexe d’infériorité systématique”, Pauline Basquin

C’est la cavalière française de dressage à côté de laquelle il était impossible de passer cette saison. Première écuyère à ravir le titre de championne de France Pro Élite, puis membre de l’équipe de France des championnats du monde de Herning début août avec Sertorius de Rima*IFCE, Pauline Basquin permet au Cadre noir de Saumur d’être à nouveau représenté à haut niveau. À l’aube de l’année 2023, la quadragénaire aux origines bretonnes espère continuer à tracer son chemin vers les Jeux olympiques de Paris 2024.



La première partie de cet entretien est à retrouver iciVotre statut de nouvelle locomotive du dressage à l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) est-il source de pression?Honnêtement, pas du tout, c’est plutôt une source de motivation ! J’ai envie d’emmener tout le monde avec moi. Je travaille beaucoup avec Guillaume Lundy (également écuyer du Cadre noir et dresseur de l’équipe de France, dont GRANDPRIX avait tiré le portrait dans le numéro 134, ndlr), qui représente notre institution à haut niveau (associé à Tempo*IFCE, ndlr). Je suis d’ailleurs très contente que nous ayons pu participer tous les deux à l...

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