Juliette Faligot, tout simplement (1/2)

Que certains lui prêtent un complexe d’imposture, elle s’en moque. À trente-sept ans, Juliette Faligot est pleinement concentrée sur son itinéraire, ses proches, dont sa petite fille, et ses chevaux. Fille de deux éducateurs spécialisés, ayant hérité de valeurs sociales assez rares dans le monde des concours hippiques internationaux, la Nordiste s’est progressivement fait une place en équipe de France de saut d’obstacles avec sa fabuleuse Arqana de Riverland, dont elle n’a jamais imaginé se séparer. Portrait d’une besogneuse dont l’authenticité, l’honnêteté et la fraîcheur sont des plus inspirantes.



“Les gens aiment parfois écrire l’histoire des autres comme ils l’entendent…”, souffle Juliette Faligot, dont l’agacement se mue très vite en sarcasme. Depuis le début de son ascension vers l’élite, réellement entamée après sa superbe deuxième place dans le Grand Prix du CSI 4* de Saint-Lô en octobre 2020, il faut bien dire que d’aucuns y vont de leur interprétation vis-à-vis de son parcours et de ses choix. Ayant refusé de céder sa géniale Arqana de Riverland (SF, Cornet Obolensky x Diamant de Semilly) aux plus offrants malgré des propositions certainement alléchantes, voire mirobolantes, l’amazone de trente-sept ans suscite ...

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