Dans un climat toujours plus sec, les sols font l'objet de réflexions et d'innovations

En raison du dérèglement climatique, les pays d’Europe occidentale, entre autres, sont en proie à des sécheresses de plus en plus longues, intenses et fréquentes, en hiver comme en été. Or, la grande majorité des sols utilisés pour la pratique équestre ont besoin d’eau, parfois en grande quantité. Certains constructeurs, ingénieurs ou encore organisateurs de concours se sont penchés sur cette question, développant des initiatives permettant d’économiser autant que possible le précieux liquide.



Après un été 2022 très aride en France métropolitaine, la période hivernale, censée permettre la recharge des ressources en eau, a également été très sèche. Du 21 janvier au 22 février 2023, pendant trente-deux jours consécutifs donc, aucune pluie substantielle n’est tombée sur l’Hexagone. De fait, dans certaines régions, les sols, et surtout les nappes phréatiques, ont atteint un niveau d’assèchement inédit depuis le début des enregistrements en 1959, illustrant la gravité des premières conséquences du dérèglement climatique dans le pays. Cette situation critique a conduit à des décret...

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Abonnez-vous pour 6,99€ par mois sans engagement
  • Accédez à tous les contenus payants de GRANDPRIX.info en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe