“Le choix de la receveuse est une composante essentielle de la santé du futur poulain”, Dr Hubert Terris (2/2)

Entre 2011 et 2022, en France, près de 13 000 poulains sont nés par transferts d’embryons toutes races confondues. Devenue courante, cette technique est désormais intensément employée dans la production de chevaux de sport. Si les méthodes se sont fortement améliorées, offrant un taux de réussite satisfaisant, des questions demeurent. Parmi elles, celles portant sur l’éventuelle transmissibilité de caractères de la jument porteuse au poulain. Ainsi, le foal hériterait-il du tempérament de sa mère adoptive plutôt que de celui de ses parents biologiques? Son modèle serait-il impacté par la taille de la receveuse? Face aux témoignages des éleveurs sur le terrain, il s’avère intéressant de questionner quelques experts à ce sujet.



La première partie de cet article est à lire iciCombien de fois a-t-on entendu un éleveur pester contre le fichu caractère de l’une des porteuses qu’on lui a confiées. “Ah, ces Trotteuses… elles ont du carafon!” Cette impression d’ensemble semble excessive, et rend peu hommage au dévouement de ces juments qui vivent souvent leur seconde vie. Pour le Dr Hubert Terris, le caractère occupe une place prépondérante dans le choix d’une receveuse. “Comme on dit en anglais, elle doit être ‘easy to handle’, facile à manipuler par tout un chacun, qu’il s’agisse du personnel du centre de transfert ou du client. La sécurité prime”...

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