“Le temps était venu de laisser ma veste rouge au placard”, Beezie Madden

Son équitation d’un classicisme rare est souvent citée en modèle. Aussi discrète soit-elle, Elizabeth Madden – que tout le monde surnomme Beezie – manque à de nombreux passionnés dans les plus grands championnats et rendez-vous majeurs du calendrier international, qu’elle a dû délaisser depuis plus d’un an. Après avoir passé sa vie à gravir les plus grands podiums du monde, à quatre reprises aux Jeux olympiques et autant aux Mondiaux, ainsi que deux fois sur la plus haute marche en finale de la Coupe du monde, l’Américaine a dû ralentir la cadence. Une tumeur bénigne affectant son équilibre a scellé sa décision de se retirer de l’équipe américaine et d’achever progressivement sa carrière d’athlète de haut niveau pour se concentrer sur le coaching. À soixante ans, Beezie Madden décrit les contours de ce tournant, qu’elle aborde – comme toujours – avec quiétude.



Comment se déroule votre saison hivernale au Winter Equestrian Festival de Wellington, en Floride? Tout se passe bien! Je peux compter sur trois chevaux (Nairobi, Las Lajas et Hummer, ndlr) avec lesquels concourir, ce qui est un bon chiffre pour moi. Ils ont entre huit et dix ans et je commence les Grands Prix 2* (avec Hummer pour l’instant, la seule des trois montures à avoir concouru sur la scène internationale en 2023 et 2024, ndlr). Avec mon époux John (Madden, ancien vice- président de la Fédération équestre inter- nationale et directeur du comité de saut d’obstacles, qui se consacre désormais au coaching et au commerce au sein des Mad- den Sales aux côtés de l’Américaine, ...

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