Quercus du Maury n’est plus
Quercus du Maury nous a quittés en ce début de semaine... À vingt-six ans, le fils de Quatar du Plape âgé de vingt-six ans était un étalon Anglo-Arabe de premier plan, propriété de l’Institut français du cheval et de l’équitation.
La genèse de Quercus du Maury est le fruit du travail de deux très grands éleveurs : Renée-Laure Koch et Louis Delieux. Ce dernier, installé dans le Gers, est l’éleveur du père de Quercus du Maury, Quatar du Plape (Emir IV). Ancien cavalier de concours hippique, il fut l’un des promoteurs d’une petite révolution en Anglo-Arabie, en testant sur les obstacles les futurs reproducteurs.
Traditionnellement, les Haras Nationaux achetaient les étalons Anglo-Arabes sur leur modèle à trois ans. Acquis grâce à ses performances dans le circuit des Cycles Classiques, Quercus du Maury divisa l’Anglo-Arabie en deux camps : les tenants de la modernité, qui voyaient en lui un étalon performer exceptionnellement bien né et les éleveurs plus traditionnels, qui se sont arrêtés sur certains de ses défauts morphologiques. Force est de constater que Quercus du Maury fut un achat avisé, en compétition dans un premier temps, puis au haras ensuite. Doté d’un ISO 161, il a mené une belle carrière en jumping, se classant régulièrement en épreuves Pro et CSI tant en France qu’à l’étranger. Labellisé élite à cinq ans, il a réalisé cette année seize parcours sans faute sur dix-sept, avec à la clé une treizième place au championnat de France des Jeunes Chevaux.
De sept à dix ans, sous la selle de Joëlle Caïraschi Dagut, il a été un très bon gagnant en épreuves Pro et CSI, avec plus de trente-cinq victoires à son actif, notamment à La Haye, San Patrignano, San Sebastian, Lyon, Le Mans, etc...
Dans sa production, on peut citer : Sweet Phir (ISO 157), qui a atteint les CSIO en équipe de France, Looping de Buissy, performant en CCI 3*, la star des Cross Indoor Kaliani etc...
Avec le retrait des Haras Nationaux, Génétiqu’Anglo a repris dès 2015 la gestion de la carrière de reproducteur de Quercus du Maury. Depuis son retour de sa dernière saison de monte en frais en 2017, il jouissait d’une paisible retraite dans le Sud-Ouest et ne saillissait plus que grâce à son stock de semence congelée.
La genèse de Quercus du Maury est le fruit du travail de deux très grands éleveurs : Renée-Laure Koch et Louis Delieux. Ce dernier, installé dans le Gers, est l’éleveur du père de Quercus du Maury, Quatar du Plape (Emir IV). Ancien cavalier de concours hippique, il fut l’un des promoteurs d’une petite révolution en Anglo-Arabie, en testant sur les obstacles les futurs reproducteurs.
Traditionnellement, les Haras Nationaux achetaient les étalons Anglo-Arabes sur leur modèle à trois ans. Acquis grâce à ses performances dans le circuit des Cycles Classiques, Quercus du Maury divisa l’Anglo-Arabie en deux camps : les tenants de la modernité, qui voyaient en lui un étalon performer exceptionnellement bien né et les éleveurs plus traditionnels, qui se sont arrêtés sur certains de ses défauts morphologiques. Force est de constater que Quercus du Maury fut un achat avisé, en compétition dans un premier temps, puis au haras ensuite. Doté d’un ISO 161, il a mené une belle carrière en jumping, se classant régulièrement en épreuves Pro et CSI tant en France qu’à l’étranger. Labellisé élite à cinq ans, il a réalisé cette année seize parcours sans faute sur dix-sept, avec à la clé une treizième place au championnat de France des Jeunes Chevaux.
De sept à dix ans, sous la selle de Joëlle Caïraschi Dagut, il a été un très bon gagnant en épreuves Pro et CSI, avec plus de trente-cinq victoires à son actif, notamment à La Haye, San Patrignano, San Sebastian, Lyon, Le Mans, etc...
Dans sa production, on peut citer : Sweet Phir (ISO 157), qui a atteint les CSIO en équipe de France, Looping de Buissy, performant en CCI 3*, la star des Cross Indoor Kaliani etc...
Avec le retrait des Haras Nationaux, Génétiqu’Anglo a repris dès 2015 la gestion de la carrière de reproducteur de Quercus du Maury. Depuis son retour de sa dernière saison de monte en frais en 2017, il jouissait d’une paisible retraite dans le Sud-Ouest et ne saillissait plus que grâce à son stock de semence congelée.

