Le RESPE met en garde contre la grippe équine
Compte tenu des alertes grippe qui se multiplient en France depuis le 14 décembre dernier mais aussi en Belgique, Angleterre, Irlande et Allemagne, le Réseau d’epidémio-surveillance en pathologie équine (RESPE) a renforcé en fin de semaine dernière son appel à la vigilance vis-à-vis de la grippe équine.
Depuis le 14 décembre dernier, le RESPE comptabilise dix foyers situés majoritairement dans le quart Nord-Est du territoire (voir la carte ici). À ce stade, seule la filière sport et loisir est concernée. Les structures touchées sont principalement des centres équestres, d’effectif plus ou moins important, alliant cours d’équitation, compétitions et/ou vente de chevaux. Des mesures sanitaires de restriction et interdiction de mouvements y ont été mises en place. Un lien épidémiologique avec la Belgique a pu être identifié pour six des neuf foyers, soit via le commerce de chevaux, soit par la participation à des concours sur le site de Moorsele.
Le suivi réalisé dans les premiers foyers a permis de montrer que le virus circulait dans tout l’effectif avec, mais aussi sans symptômes. Parmi les équidés malades (hyperthermie, toux, jetage), on compte des chevaux de tout âge, non vaccinés mais aussi vaccinés. Ces derniers montrent cependant des symptômes moins marqués, une excrétion du virus moins longue et ils récupèrent plus rapidement.
Si elle n’est pas efficace à 100 %, la vaccination n’est cependant pas à remettre en cause selon le RESPE : au niveau individuel comme à l’échelle d’un effectif, elle reste une des principales mesures de lutte contre la maladie en limitant les symptômes et l’excrétion du virus.
Retrouvez davantage d’informations ici
Depuis le 14 décembre dernier, le RESPE comptabilise dix foyers situés majoritairement dans le quart Nord-Est du territoire (voir la carte ici). À ce stade, seule la filière sport et loisir est concernée. Les structures touchées sont principalement des centres équestres, d’effectif plus ou moins important, alliant cours d’équitation, compétitions et/ou vente de chevaux. Des mesures sanitaires de restriction et interdiction de mouvements y ont été mises en place. Un lien épidémiologique avec la Belgique a pu être identifié pour six des neuf foyers, soit via le commerce de chevaux, soit par la participation à des concours sur le site de Moorsele.
Le suivi réalisé dans les premiers foyers a permis de montrer que le virus circulait dans tout l’effectif avec, mais aussi sans symptômes. Parmi les équidés malades (hyperthermie, toux, jetage), on compte des chevaux de tout âge, non vaccinés mais aussi vaccinés. Ces derniers montrent cependant des symptômes moins marqués, une excrétion du virus moins longue et ils récupèrent plus rapidement.
Si elle n’est pas efficace à 100 %, la vaccination n’est cependant pas à remettre en cause selon le RESPE : au niveau individuel comme à l’échelle d’un effectif, elle reste une des principales mesures de lutte contre la maladie en limitant les symptômes et l’excrétion du virus.
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