L’ancien président de la FISE dans la tourmente
Cesare Croce, ancien président de la Fédération italienne d’équitation (FISE) et nommé début février à la tête du département de dressage, a été arrêté il y a trois jours, dans le cadre d’une enquête faisant grand bruit en Italie.
Figure du monde équestre transalpin, Croce dirigeait notamment le Salon du cheval de Rome, et était l’un des organisateurs du CSIO 5* de Rome, qui se tiendra d’ailleurs ce weekend Place de Sienne. Il est suspecté d’avoir trempé dans une vaste fraude qui agite actuellement l’Italie : l’affaire Giuseppe Malaspina. Ce dernier, malfrat notoire, serait imliqué dans de sordides histoires d’enlèvements, de braquages de bijouteries, et même de meurtres. Reconverti en promoteur immobilier véreux, il est poursuivi par les autorités italiennes pour corruption, constructions illégales et autres entourloupes. C’est dans ce dernier cadre qu’est soupçonnée l’implication de Cesare Croce, l’une des vingt-et-unes personnes arrêtées il y a trois jours lors d’un vaste coup de filet des carabinieri.
Malgré la suspension de l’accusé par le président fédéral par une résolution en urgence, la FISE souligne cependant, dans un communiqué paru sur son site Internet le 21 mai, qu’elle espère que Cesare Croce pourra démontrer qu’il est étranger à cette affaire.
Figure du monde équestre transalpin, Croce dirigeait notamment le Salon du cheval de Rome, et était l’un des organisateurs du CSIO 5* de Rome, qui se tiendra d’ailleurs ce weekend Place de Sienne. Il est suspecté d’avoir trempé dans une vaste fraude qui agite actuellement l’Italie : l’affaire Giuseppe Malaspina. Ce dernier, malfrat notoire, serait imliqué dans de sordides histoires d’enlèvements, de braquages de bijouteries, et même de meurtres. Reconverti en promoteur immobilier véreux, il est poursuivi par les autorités italiennes pour corruption, constructions illégales et autres entourloupes. C’est dans ce dernier cadre qu’est soupçonnée l’implication de Cesare Croce, l’une des vingt-et-unes personnes arrêtées il y a trois jours lors d’un vaste coup de filet des carabinieri.
Malgré la suspension de l’accusé par le président fédéral par une résolution en urgence, la FISE souligne cependant, dans un communiqué paru sur son site Internet le 21 mai, qu’elle espère que Cesare Croce pourra démontrer qu’il est étranger à cette affaire.

