Clément Taillez : “Énormément de plaisir ”
Voici la réaction de Clément Taillez, neuvième du championnat du monde de voltige masculine avec Dyronn, longé par Cédric Cottin-Holzberger, cet après-midi à Tryon : “Je suis content parce que c’est le genre de programme Libre que je voulais réaliser. J’ai pris énormément de plaisir parce que j’ai réussi à voltiger à mon niveau (il avait été blessé à la suite des championnats de France en juillet au Mans, ndlr). Mon cheval s’est fait sévèrement noté par les juges. Ce n’est sûrement pas le meilleur du monde, mais je lui pardonne tout parce qu’il me porte depuis tant d’années et m’a déjà procuré tant de bonheur. En tout cas, je suis très fier de mes notes techniques, proches de celles que j’obtenais l’an passé. En artistique, elles ont été moins bonnes, mais c’est normal vu que je n’ai pas eu assez de temps pour peaufiner tous les détails en raison de mes blessures. Ce n’est sûrement que partie remise pour l’année prochaine. Nous changerons peut-être deux ou trois petites choses d’ici là en gardant la base technique. Le bilan est bon parce que j’ai commencé un peu bas et que je suis remonté au classement tout au long de la compétition. C’était ce que j’espérais.
Je souhaite être encore là l’an prochain, mais c’est Dyronn qui décidera. J’arrêterai quand il arrêtera. La voltige, c’est une histoire entre lui et moi. Mes parents me l’avaient acheté en 2011 quelques mois après les JEM de Lexington, où je m’étais blessé à l’épaule. Il m’avait sorti d’une petite dépression parce que j’avais dû vivre une saison blanche pour me soigner et me rééduquer. Je ne veux donc surtout pas faire la saison de trop avec lui parce qu’il ne mérite vraiment pas ça. Si tout va bien en rentrant en France, il continuera. Sinon, il ira au pré.”
Je souhaite être encore là l’an prochain, mais c’est Dyronn qui décidera. J’arrêterai quand il arrêtera. La voltige, c’est une histoire entre lui et moi. Mes parents me l’avaient acheté en 2011 quelques mois après les JEM de Lexington, où je m’étais blessé à l’épaule. Il m’avait sorti d’une petite dépression parce que j’avais dû vivre une saison blanche pour me soigner et me rééduquer. Je ne veux donc surtout pas faire la saison de trop avec lui parce qu’il ne mérite vraiment pas ça. Si tout va bien en rentrant en France, il continuera. Sinon, il ira au pré.”

