Versailles toujours pour les JOP de Paris 2024

Le bureau exécutif du Comité d’organisation de Jeux de Paris 2024 (COJO) a validé hier la nouvelle carte des sites pour les Jeux olympiques et paralympiques qui se tiendront en France dans quatre ans. Quatre sites ont disparu, ce qui représenteraient 130 millions d’euros d’économies, sur les 3 à 400 millions souhaités par Tony Estanguet, président du COJO. 

Si l’Arena du Bourget et le Stade aquatique olympique, qui devaient respectivement accueillir les épreuves de volley-ball, la natation et finales de water-polo, ne verront finalement pas le jour, le stade Jean-Bouin, initialement choisi pour le rugby à sept, et un des stades de football en province (à déterminer), ont également été rayés de cette nouvelle carte des sites olympiques et paralympiques, l’équitation et les épreuves équestres du pentathlon moderne sont toujours fermement ancrés à Versailles. De quoi confirmer encore un peu plus le choix du site des Yvelines comme hôte des sports équestres, au détriment du Parc équestre fédéral de Lamotte-Beuvron, plébiscité par la Fédération française d’équitation, du domaine de Chantilly, du stade équestre du Grand Parquet à Fontainebleau ou encore du Domaine de Grosbois dans le Val-de-Marne, tous candidats pour recevoir potentiellement ces épreuves en cas de retrait du site initialement programmé. 

Cette nouvelle carte sera présentée à la commission exécutive du Comité international olympique (CIO) début décembre, avant d’être validée définitivement par le COJO à l’occasion de son conseil d’administration le 17 décembre prochain.