Chevaux mutilés : La piste humaine écartée dans la plupart des cas

Parmi les quatre cent soixante cas, quatre-vingt pourcent proviendraient d’attaques d’animaux ou de blessures à attribuer au cheval lui-même. C’est le constat fait par le ministère de l’Intérieur pour les faits avérés de mutilations de chevaux. Selon LeFigaro.fr, sur ces quatre cent soixante cas de mutilations recensés en France, quatre-vingt-quatre seulement seraient à attribuer à la main de l’homme. Par exemple, pour les faits rapportés en Ille-et-Vilaine, l’implication humaine dans les cas locaux a été complètement écartée selon le quotidien Ouest France, qui a recueilli les propos du commandant Olivier Maldant de la compagnie de gendarmerie de Vitré. “Les dernières expertises ont permis d'éliminer la piste d'une intervention humaine. À chaque fois, nos enquêtes ont conclu à des blessures accidentelles ou à des attaques d'animaux sauvages”, a-t-il expliqué. Les conclusions rendues par le ministère de l’Intérieur provoquent la colère d’éleveurs, qui ne croient pas à ces causes “naturelles”. Même si le nombre de cas baisse depuis début septembre, les éleveurs et propriétaires ne relâchent pas leur vigilance. “Vous pensez que ce sont des blaireaux ? Une coupure si nette et si cruelle ? C'est impossible”, confie notamment un propriétaire au journaliste du Figaro.