“J’ai accepté de témoigner pour que les parents puissent mieux protéger leurs enfants”, Alexandre

“Je voyais qu’il y avait quelque chose de malsain dans l’air et que l’atmosphère était bizarre, mais je n’arrivais pas à mettre de mots dessus. Je ne me rendais pas compte de la réalité”, confesse Alexandre*. Ex-petit ami d’Audrey Larcade, victime présumée d’Adamo Walti, grande figure de l’équitation western, qui l’aurait violée de ses quatorze à dix-huit ans, le trentenaire livre son témoignage dans le cadre d’une série d’articles consacrés à la lutte contre les violences sexuelles (lire le premier ici). Expatrié à l’étranger, l’homme, qui a vécu cette histoire de l’intérieur, évoque la difficulté de croire à l’incroyable, l’importance de pouvoir compter sur un entourage attentif et dévoué, et en appelle à une reconsidération des rapports entre élèves et entraîneurs. 



“Dès le premier jour, j’ai remarqué qu’Adamo (Walti, ndlr) et Audrey (Larcade, victime présumée de ce dernier, chez qui elle s’entraînait depuis l’âge de huit ans et qui aurait fait preuve de gestes déplacés dès l’âge de dix ans, ndlr)étaient très proches. Il avait un comportement différent avec elle et se montrait très – même trop – protecteur. Ils s’envoyaient souvent des textos, par exemple. Quand nous avons commencé à sortir ensemble, Audrey a directement essayé de me protéger et m’a dit de faire attention à lui car il était “extrêmement jaloux”. Elle faisait souvent d...

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