“En France, dès que nous ne gagnons pas, tout le monde crie au désespoir”, Olivier Robert (2/2)

Alors qu’il répétait à l’envi ne pas se sentir capable d’affronter un grand championnat international, Olivier Robert a prouvé, aux autres comme à lui-même, qu’il était à la hauteur du grand sport lors des championnats d’Europe Longines, début septembre à Riesenbeck, en Allemagne. Quinzième de la finale individuelle, pour laquelle il fut le seul Français qualifié, aux rênes de Vivaldi des Meneaux, le Bordelais semble avoir franchi un cap depuis un an. Souriant, solidaire, bienveillant et résolument optimiste, le quadragénaire n’hésite pas à défendre le bilan de l’équipe de France, malgré l’absence de médailles aux Jeux olympiques de Tokyo et à Riesenbeck.



La première partie de cet entretien est parue hier.Votre passé de cuisiniste et votre expérience en Floride vous ont-ils aidé à développer votre âme commerciale et votre talent pour détecter de nouvelles stars? Ces expériences m’ont peut-être servi, en effet, mais je pense que cela s’explique surtout parce que je suis sur la même longueur d’onde que mes propriétaires. Nous vivons avant tout des aventures humaines et sportives. De toute façon, ils ne gagnent pas assez d’argent avec moi pour que ce soit rentable financièrement! Au retour de Tokyo, où Vancouver de Lanlore (SF, Toulon x Le Tot de Semilly) lui a infligé un refus lors de la finale par &ea...

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