Les structures équestres sont elles aussi victimes de la flambée du prix des carburants

Début mars, les prix des différents carburants ont flambé, à la faveur notamment de la guerre en Ukraine. S’ils se stabilisent actuellement à un niveau élevé, à travers l’Hexagone, les répercussions se font ressentir sur le quotidien des automobilistes. Les structures équestres ne sont pas épargnées, leurs déplacements étant également très impactés. Quatre gérantes d’écuries ont accepté de partager leurs expériences.



Vendredi dernier, le litre de gazole coûtait en moyenne 1,8116 euro tandis que le litre de SP95-E10 était affiché à 1,7343 euro. Si la flambée des prix s’est stabilisée à un haut niveau, les automobilistes continuent de payer l’addition, équitants compris. Aux écuries de la Mancelière, en Ile-et-Vilaine, le coût des déplacements en compétitions a été impacté, comme l’explique la co-gérante et monitrice Agnès Vilain. “Nous avons dû augmenter le prix des trajets en concours. Nous n’avons pas le droit de facturer le transport car nous ne sommes pas transporteurs, mais nous sommes obligés de le répercuter sur les prestatio...

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Abonnez-vous pour 4,90€ par mois sans engagement
  • Accédez à tous les contenus GRANDPRIX en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante
  • Consultez tous les articles du magazine GRANDPRIX où que vous soyez

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe