“La notion de bien-être animal le questionnait énormément”, Caroline di Stefano [4/4]

Jean-Maurice Bonneau s’est brutalement éteint le 18 mars, à l’aube de ses soixante-cinq ans, qu’il aurait dû célébrer le 15 mai. Symbole de réussite méritocratique, cet homme de cheval passionné, parti de rien, a écrit quelques-unes des plus belles pages de l’histoire des sports équestres, en tant que cavalier et, surtout, comme chef d’équipe et entraîneur, parmi les mille et une activités qui ont nourri sa singulière existence. La disparition du Vendéen, aimé pour sa curiosité, sa bienveillance, sa chaleur, son authenticité et sa malice, mais dont l’armure dissimulait manifestement une grande souffrance, a créé une onde de choc d’une magnitude rare dans le monde équestre. Aussi douloureux soit-il, il faut à son égard se résoudre aux adieux, mais non sans lui rendre un hommage à la hauteur de ce qu’il fut. Voici donc des récits dépeignant Jean-Maurice Bonneau tel qu’il était: un homme généreux.



La première partie de cet article est à retrouver ici.La deuxième partie de cet article est à retrouver ici.La troisième partie de cet article est à retrouver ici.En effet, de sa génération et de celles qui l’ont précédée, Jean-Maurice Bonneau figure parmi les premiers à avoir eu des paroles fortes, constructives et lucides sur le bien-être des chevaux de sport. Conscient des enjeux concernant l’avenir de l’équitation, notamment au sein du programme olympique, l’ancien cavalier avait surtout à cœur de le promouvoir intelligemment. Ne se cachant pas derrière son petit doigt, assumant que sa discipline de prédilection devait être réf...

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