Caracole de la Roque et Karl Cook ont fait leurs débuts

Après des mois de succès remarquables sous la selle de Julien Épaillard, Caracole de la Roque a traversé l’Atlantique fin janvier pour rejoindre son nouveau cavalier et propriétaire, Karl Cook. Vendue par l’intermédiaire de François Mathy, l’extraordinaire baie par Zandor Z et avec une mère par Kannan née au haras de la Roque a depuis eu le temps de prendre ses marques à Wellington avec son nouveau cavalier, qui avait confié ses ambitions à GRANDPRIX au moment où la jument de onze ans posait le sabot sur le continent américain

Hier, dans une de ses traditionnelles vidéos “Walking and Talking”, format qu’il avait notamment évoqué dans la deuxième partie de l’entretien, Karl Cook a publié les images de leur premier parcours commun avec un préambule et une analyse détaillée. Après environ quatre minutes d’explication à propos d’un Whisky – l’une de ses autres passions – Karl Cook débute en rappelant qu’il a fait l’acquisition de “l’un des meilleurs chevaux au monde”. “Suis-je capable de monter un si bon cheval ? C’est une toute autre pression, car celle-ci est uniquement sur mes épaules”, raconte notamment le trentenaire. “Je ne voulais pas concourir avec elle trop tôt car je savais que beaucoup de gens nous attendaient au tournant. Je ne voulais simplement pas précipiter les choses, il n’y avait pas d’intérêt. Nous sommes donc allés dans quelques écuries d’amis, ici à Wellington, pour la faire sauter une ou deux fois par semaine afin d’apprendre à nous connaître, essayer différents mors, des façons de faire... Nous avons beaucoup appris lors de ces séances. Toutes mes idées n’étaient pas bonnes, mais c’est ainsi que l’on apprend”, analyse Karl Cook, qui décrit ensuite point par point son parcours sur des barres à 1,30m. 

“Elle est le cheval qui tourne le plus rapidement que j’ai jamais monté”, lance-t-il notamment. “Il n’y a pas de soucis particuliers, les choses se sont passées aussi bien que possible. […] Elle tourne si vite que je dois apprendre à gérer cela […] Elle était auparavant montée en hackamore, ce que j’ai essayé, mais j’étais plus à l’aise avec ce mors j’ai moi-même désigné ; un mélange entre un pelham et un mors escargot. Elle est toujours déférée, c’était le cas en Europe comme beaucoup le savent. […] Je suis heureux, nous verrons comment cela évolue”, a également décrit Karl Cook. 





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