À haut niveau, l’inclusivité est-elle équivalente dans les trois disciplines olympiques ?

En sports équestres, la présence d’athlètes LGBTQ+ au plus haut niveau dans les trois disciplines olympiques dégage une impression d’inclusion. Pourtant, les réalités sont bien différentes entre le dressage, où la visibilité est la plus importante, le concours complet et le saut d’obstacles. Acteurs du très haut niveau, les dresseurs Cathrine Laudrup-Dufour, vice-championne olympique et championne du monde par équipes, et Frederic Wandres, en or collectif à Paris avec l’Allemagne, Brandon Schäfer-Gehrau, médaillé aux Européens Juniors de complet, ainsi que Juliette Faligot et Adrian Whiteway, tous deux sélectionnés en Coupes des nations de jumping, livrent des pistes pour tenter d’expliquer ces disparités. Ils évoquent leur rapport à la visibilité LGBTQ+, mais aussi, pour certains, les formes que peut prendre l’homophobie dans le sport.



Il y a eu le mariage de la Danoise Cathrine Laudrup-Dufour avec son épouse Rasmine, la démonstration équestre du double champion d’Europe en titre belge Justin Verboomen accompagné au chant par son compagnon, Jønatan Martinez, ou encore la demande en mariage de l’Allemand Frederic Wandres à son futur époux, Lars Ligus. Partagées sur les réseaux sociaux, les images de ces trois événements laissent penser que les dresseurs de haut niveau partageant leur vie avec une personne du même genre vivent leur union de manière très ouverte. ...

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