Le palmarès de Cathrine Laudrup-Dufour interroge quant à la pondération des critères de jugement (2/2)
Aux championnats du monde d’Aix-la-Chapelle, en août dernier, pour la troisième fois de sa carrière et la deuxième avec Mount St. John Freestyle, Cathrine Laudrup-Dufour a échoué à quelques points de l’or individuel. Son bilan s’explique en partie par des fautes techniques ou la priorité qu’elle a longtemps accordée aux compétitions collectives, mais il met une nouvelle fois en lumière l’importance de la pondération des critères de jugement en dressage. Plus concrètement, ses médailles d’argent obtenues en Allemagne, et notamment celle décrochée dans la Libre, ont relancé une interrogation: est-il juste que les qualités athlétiques, physiques et finalement intrinsèques d’un cheval pèsent autant dans les résultats finaux à ce niveau de compétition, étant entendu que le dressage est présenté par la Fédération équestre internationale comme “l’expression ultime de l’entraînement d’un cheval”?

