“Il faudra attendre un long moment avant de revoir une telle classe de la part d’une équipe”, Alexander Zetterman

Bien qu’installé en France depuis trois ans, Alexander Zetterman reste avant tout Suédois. Le trentenaire a bien entendu suivi avec attention les Jeux olympiques de Tokyo, que ses compatriotes Peder Fredricson, Malin Baryard-Johnsson et Henrik von Eckermann ont outrageusement dominé jusqu’à décrocher l’or par équipes. Inénarrable au sujet ses paires et le système mis en place en Suède, le jeune homme longiligne espère d’ailleurs retrouver l’équipe première, qu’il a côtoyé jusqu’aux Jeux équestres mondiaux de Caen, en 2014, avec Cafino. S’il est toujours plus à l’aise dans la langue de Shakespeare que dans celle de Molière, l’un des plus Français des Suédois s’est confié à GRANDPRIX



La Suède a été sacrée championne olympique à Tokyo il y a quelques jours. Avez-vous suivi la compétition ?Bien-sûr, c’était super. J’étais en concours à Saint-Lô, en train de détendre mon cheval pour une épreuve lors du barrage de la finale par équipes. Malheureusement, j’ai loupé les deux premiers cavaliers (Malin Baryard-Johnsson et Henrik von Eckermann, ndlr), puis j’ai vu le parcours de Peder (Fredricson, ndlr) et la victoire de la Suède. C’était incroyable. Lorsque j’ai vu McLain (Ward, médaillé d’argent avec l’équipe américaine, ndlr), j’ai cru que ce ne serait pas notre jour. Peder avait...

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