Hickstead, un mythe en cinq dates

Éric Lamaze a l’habitude de présenter leur incroyable histoire par une phrase aussi sibylline que poétique: “Nous ne savions pas que nous achetions Hickstead, il est devenu Hickstead avec le temps.” L’étalon sacré champion olympique en 2008 à Hong Kong s’en alla le 6 novembre 2011, au sommet de sa gloire, alors que l’espoir d’un doublé à Londres était de tous les fantasmes. Si sa vie a été hors du commun, sa fin ne le fut malheureusement pas moins. Retour en cinq dates sur la vie d’un crack qui hantera encore longtemps la mémoire de ses fans.



L’histoire de Hickstead est intimement liée à celle de son cavalier, que les hommes avaient condamné, qu’un cheval a ressuscité. Une fois uni, ce couple, que tous ses concurrents respectaient comme les plus grands de leur temps, a mené tous les combats: de l’apprivoisement, à la gestion d’un athlète, jusqu’à ce jour maudit où Hickstead s’effondra. Pas au pré, comme d’autres illustres montures avant lui, mais en piste, là où Hickstead était vraiment Hickstead! Un lion, un dragon, un gagnant! Au box, le rugissant était Sticks, agneau d’1,60 m, dont son cavalier assurait qu’un enfant pouvait le monter sans crainte. Au Panthéon des g&eac...

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