Cayman Jolly Jumper, le nouveau prodige de Lucky Simon Delestre (2/2)

Il est des chevaux qui marquent professionnels, amateurs et quiconque croisent leur route. Longtemps qualifié de fou furieux, Cayman Jolly Jumper fait partie de ces compagnons que l’on ne peut oublier. À l’image de son père, l’inégalable Hickstead, le jeune bai brun fait preuve d’une hargne incroyable en piste, d’un trop plein d’énergie révélant des moyens déconcertants. Aussi sensible qu’attachant, le hongre peut se transformer en vrai diable, tant sa sensibilité le rend délicat. Désormais associé à Simon Delestre, le si bien nommé Cayman Jolly Jumper galope, non vers l’Ouest, mais vers le Danemark et les championnats du monde de Herning, prévus début août.



La première partie de cet article est à (re)lire ici.À l’automne 2021, Philippe Berthol rachète les parts de Grégoire Oberson et confie Cayman à Simon Delestre, avec lequel il collabore depuis longtemps. “Philippe m’a demandé si je l’aimais bien. Nous savions qu’il était particulier donc c’était un vrai défi, mais il fait partie de ces chevaux avec lesquels je m’entends bien. À l’époque, le seul objectif était d’essayer de l’emmener le plus loin possible”, se rappelle le Lorrain. Passé sous sa selle en octobre, le hongre atteint très rapidement le plus haut niveau. Dès son deuxième concours, le duo s’e...

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