“Si je ne dispute pas de championnats en 2023 avec Arqana, je n’en disputerai peut-être jamais”, Juliette Faligot (2/2)

Que certains lui prêtent un complexe d’imposture, elle s’en moque. À trente-sept ans, Juliette Faligot est pleinement concentrée sur son itinéraire, ses proches, dont sa petite fille, et ses chevaux. Fille de deux éducateurs spécialisés, ayant hérité de valeurs sociales assez rares dans le monde des concours hippiques internationaux, la Nordiste s’est progressivement fait une place en équipe de France de saut d’obstacles avec sa fabuleuse Arqana de Riverland, dont elle n’a jamais imaginé se séparer. Portrait d’une besogneuse dont l’authenticité, l’honnêteté et la fraîcheur sont des plus inspirantes.



La première partie de cet article est parue hier.À partir du début des années 2010, Juliette se voit confier des chevaux par des propriétaires et des éleveurs, dont Dauphiné van’t Vosveld (BWP, Triomphe de Muze x Aydin des Malais), avec laquelle elle évolue jusqu’en CSI 3*, ou encore Chelana (Z, Chellano Z x Major de la Cour) et Vendetta de la Besace (SF, Clinton x Quabri de Laleu), dont la cavalière a pu se porter acquéreur. Mais c’est bien l’arrivée d’une certaine Arqana de Riverland qui va chambouler la carrière de la Nordiste. Après un an de collaboration avec le haras des Princes, fondé par Marius et Carole Huchin, qui lui avait déjà confi&eacut...

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