[DOSSIER SANTÉ MENTALE] “Devant mon psy, j’avais l’impression d’être à poil”, Philippe Le Jeune (2/2)

Après un triomphe retentissant, une contre-performance cuisante ou une simple période de doute, la majorité des grands cavaliers ont probablement déjà traversé des périodes plus ou moins délicates sur le plan mental. Soucieux de lever le voile sur ce sujet, Peder Fredricson, Philippe Le Jeune, Charlotte Dujardin et Alexandra Ledermann évoquent, chacun à leur manière, certaines des difficultés qu’ils ont dû surmonter durant leur brillante carrière.



La première partie de cet article est disponible ici.L’envie d’être un exemple pour son sport et au-delà Après une performance dans un grand championnat, en particulier aux Jeux olympiques, suscitant plus que jamais un intérêt des médias généralistes, certains athlètes ressentent aussi le devoir de populariser leur sport. Pour Peder Fredricson, n’ayant pas osé refuser la moindre opportunité, c’est allé jusqu’à peser sur sa charge de travail. “J’avais tellement envie de démocratiser et servir mon sport que je répondais à toutes les demandes d’interviews et autres sollicitations”, confirme le Suédois. “Ava...

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