Grégory Cottard, déconstruire pour mieux s'accomplir (2/2)

“La simplicité est la sophistication suprême.” Cette phrase emplie de vérité, que l’onprête à Léonard de Vinci, sied parfaitement à Grégory Cottard; autant à sa trajectoirede vie, entamée de manière on ne peut plus ordinaire, qu’à la nouvelle équitation qu’ila embrassée depuis deux ans, dénuée du maximum d’artifices possible. À quarante-trois ans, l’Yvelinois, natif d’un milieu populaire, loin du sérail, aborde peut-être laplus glorieuse période de sa carrière en bousculant tous les codes équestres qu’il avaitassimilés. Ni militant ni porte-parole de quelque chapelle que ce soit, le sympathiqueet humble cavalier aspire aux plus grands honneurs sur sa géniale Bibici, avec laquelleil a honoré sa première grande sélection en équipe de France en finale mondiale desCoupes des nations Longines, début octobre à Barcelone.



Une vedette nommée Bibici

La première partie de ce portrait est à retrouver ici.La transaction permet avant tout à Grégory et Marie-Caroline de conserver leur exceptionnelle Bibici, alors âgée de sept ans. Née le 10 avril 2011 chez Olivier Jouanneteau, au haras de Villers, dans l’Oise, elle est issue de la superbe Uélème (SF, d’une mère par Pontécoulant), avec  laquelle  son  naisseur avait gagné le Grand Prix Coupe du monde de  Bordeaux  en  2002,  et  de  Norman  Pré Noir (SF, Carthago x Trésor de Cheux), étalon  disparu  en  2018  qui  lui  appartenait aussi   et   avait   obtenu   des   classem...

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