Un rapport parlementaire appelle à de profondes évolutions réglementaires pour garantir le bien-être équin aux Jeux de Paris 2024

À Tokyo, la dernière édition des Jeux olympiques a été entachée de plusieurs incidents préjudiciables à l’image des sports équestres et à leur acceptabilité sociétale. Pour éviter que de tels événements ne se reproduisent en 2024 à Paris et, plus largement, assurer le bien-être des chevaux qui s’y affronteront, le groupe d’étude sur la condition animale de l’Assemblée nationale, s’est emparé du sujet. Présidé par le désormais ancien député LREM des Alpes-Maritimes Loïc Dombreval, vétérinaire de profession, il a formulé quarante-six recommandations en ce sens. Tour d’horizon d’un rapport resté relativement confidentiel en France, en raison de sa publication en pleine campagne présidentielle, mais qui a fait grand bruit hors de nos frontières.



Des incidents japonais déplorables pour l’image des sports équestres

Avant de formuler ses propositions en vue des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, dès l’automne 2021, le groupe d’étude sur la condition animale de l’Assemblée nationale a lancé une série de dix-huit auditions auprès de trente personnalités aussi diverse que Richard Corde, président de la Ligue française pour la protection du cheval (LFPC), Grégory Cottard, membre de l’équipe de France de saut d’obstacles, Jean-Pierre Barjon, président du conseil d’administration du Trot, Sophie Dubourg, directrice technique nationale de la Fédération française d’équitation (FFE), Léa Lansade, chercheuse à l’Institut fran&c...

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