Le champion du monde VDL Babalu n’est plus
Sur les réseaux sociaux, le Néerlandais Jur Vrieling a annoncé ce vendredi la disparition de VDL Babalu à l’âge de vingt-six ans. Au cours de sa carrière, le KWPN fils de Baloubet du Rouet avec une mère par Nimmerdor a connu de nombreuses grandes performances au début des années 2010. Avec le Néerlandais, il a notamment été sacré champion du monde par équipes à Caen en 2014, deux ans après avoir glané l’argent collectif lors des Jeux olympiques de Londres. Aussi, le bai avait remporté trois Coupes des nations à Dublin, Aix-la-Chapelle et Saint-Gall en 2010 et 2011, ainsi que la finale du circuit à Barcelone en 2014. Sur Instagram, Jur Vreling a écrit: “Ce soir, une étoile toute particulière brille encore plus fort dans le ciel. Il est incroyablement difficile de trouver les mots justes pour dire adieu à un cheval qui a occupé une place si importante dans ma vie. Cher Bubalu, tu étais tellement plus qu’un simple cheval à mes yeux. Tu étais mon partenaire, mon coéquipier, mon ami et un cheval comme on n’en rencontre qu’une fois dans une vie. Ensemble, nous avons vécu certains des moments les plus inoubliables de ma carrière, connu des sommets extraordinaires et créé des souvenirs que je garderai à jamais dans mon cœur. De notre médaille d’argent par équipes aux Jeux olympiques de Londres en 2012 à notre titre de champions du monde par équipes à Caen en 2014, nous avons réalisé des rêves qui semblaient autrefois impossibles. Mais au-delà de toutes les médailles, des titres et des victoires, c’est avant tout toi que je retiendrai. Ton cœur, ton caractère, ton incroyable combativité et la confiance qui nous unissait. Tu m’as tout donné, et j’espère avoir pu t’offrir tout autant en retour. Après une carrière sportive exceptionnelle, tu as pu profiter d’une retraite bien méritée, tout en laissant un magnifique héritage à travers ta descendance et les générations futures. Je mesure à quel point j’ai eu de la chance de partager cette aventure avec toi. Merci pour chaque instant, chaque victoire, chaque leçon et, tout simplement, pour le cheval que tu étais. Certains chevaux entrent dans nos vies et y laissent à jamais l’empreinte de leurs sabots, jusque dans nos cœurs. Tu seras toujours de ceux-là. Galope librement, mon ami. Tu ne seras jamais oublié. À jamais mon champion. À jamais mon Bubalu.”

