Frédéric Cottier : ''Le terrain sera meilleur samedi et dimanche''
Voici la réaction de Frédéric Cottier, chef de piste du CSIO 5* de La Baule, après le Grand Prix Longines de la Ville de La Baule :
"Même si le terrain a profité de travaux, je le connais très bien puisque j'y travaille depuis très longtemps ! Je suis satisfait du Grand Prix que nous avons vu. Je ne peux pas dire que le terrain était parfait, mais nous allons l'améliorer demain et dimanche. C'est très difficile d'agir sur un terrain que nous ne connaissons pas, notamment avec l'arrosage. J'ai fait un test il y a un mois, et le sol ne tenait pas. J'ai donc demandé aux prestataires du concours de ne pas trop arroser avant, d'autant que nous connaissons évidemment pas la météo ! Il s'avère que le terrain était glissant dans les virages, donc les cavaliers devaient rester prudents avec la vitesse. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas mis de virage serré dans le barrage. Nous allons l'arroser un peu plus ce soir, voir comment le terrain va réagir. Il sera meilleur !
C'était en tout cas un beau Grand Prix, avec un temps splendide. Tous les obstacles sont tombés, et s'enchainaient avec fluidité. On s'est aperçu que le numéro trois n'est pas tombé en début d'épreuve, et beaucoup plus à la fin. Nous écrivons l'histoire, mais pas le résultat ! Ma philosophie, c'est d'essayer que les parcours soient difficiles pour les cavaliers et agréables pour les chevaux. C'est ça le sport, il faut penser aux chevaux. Ils sont énormément sollicités, et tournent plus qu'avant donc nous devons les préserver."
"Même si le terrain a profité de travaux, je le connais très bien puisque j'y travaille depuis très longtemps ! Je suis satisfait du Grand Prix que nous avons vu. Je ne peux pas dire que le terrain était parfait, mais nous allons l'améliorer demain et dimanche. C'est très difficile d'agir sur un terrain que nous ne connaissons pas, notamment avec l'arrosage. J'ai fait un test il y a un mois, et le sol ne tenait pas. J'ai donc demandé aux prestataires du concours de ne pas trop arroser avant, d'autant que nous connaissons évidemment pas la météo ! Il s'avère que le terrain était glissant dans les virages, donc les cavaliers devaient rester prudents avec la vitesse. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas mis de virage serré dans le barrage. Nous allons l'arroser un peu plus ce soir, voir comment le terrain va réagir. Il sera meilleur !
C'était en tout cas un beau Grand Prix, avec un temps splendide. Tous les obstacles sont tombés, et s'enchainaient avec fluidité. On s'est aperçu que le numéro trois n'est pas tombé en début d'épreuve, et beaucoup plus à la fin. Nous écrivons l'histoire, mais pas le résultat ! Ma philosophie, c'est d'essayer que les parcours soient difficiles pour les cavaliers et agréables pour les chevaux. C'est ça le sport, il faut penser aux chevaux. Ils sont énormément sollicités, et tournent plus qu'avant donc nous devons les préserver."

