“À nous de montrer que nous savons respecter nos chevaux”, Elsa Maulet

Elsa Maulet a présenté quatre jeunes chevaux la semaine passée à Fontainebleau, où s’est tenu la Grande Semaine de l’élevage de dressage, pour le compte des écuries andinoises Jiva Hill, que la jeune femme de vingt-huit ans a rejoint il y a presque un an. Avec Bellini Jiva, elle a conquis le titre dans le Cycle classique des cinq ans. La dresseuse revient sur ses différents résultats obtenus au Grand Parquet, l’influence des origines suédoises de sa mère, gérante des écuries du Château de Thorens, en Haute-Savoie, sa façon d’envisager le dressage et les enseignements de ses différentes expériences en Allemagne. Elle répond aussi aux associations animalistes qui souhaiteraient faire disparaître les sports équestres du programme olympique.



Sous votre selle, Bellini Jiva (Han, Benicio x Scolari) a été sacré champion du Cycle classique des chevaux cinq ans lors de la Grande Semaine de dressage, le week-end dernier à Fontainebleau, avec la moyenne de 80,591% et une mention Élite. Comment avez-vous vécu ce championnat, alors que Bellini n’avait présenté que six reprises auparavant?La Grande Semaine n’était pas du tout mon objectif cette saison, car je ne monte les quatre chevaux que j’ai présentés que depuis peu de temps, étant arrivée dans les écuries Jiva Hill en octobre dernier. Tout s’est construit peu à peu. Bellini n’est pas à vendre, je le monte en alternance avec son proprié...

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